Pour la troisième année consécutive, le marché de Noël se tient sur la plus belle avenue du monde. 160 chalets accueilleront les visiteurs jusqu’au 3 janvier.

Cette fois c’est sûr : l’hiver est arrivé. Bonnets et écharpes en laine ont été ressortis des placards, tandis que les premiers flocons de neige pourraient bien pointer le bout de leur nez avant la fin de la semaine. Autre signe qui ne trompe pas : le marché de Noël, qui a ouvert ses portes vendredi dernier sur la plus belle avenue du monde. Pour cette troisième édition consécutive, 160 maisonnettes en bois ont été installées entre la place de la Concorde et le Rond-Point des Champs-Élysées. « Cette année, nous accueillons une centaine d’artisans venus de toute la France », explique Marcel Campion, organisateur de l’événement. « Dans le cadre de l’année de la Russie, nous avons aussi deux stands russes, dont un de poupées traditionnelles ».

Animations pour enfants

Une grande exposition de sculptures sur glace se tient en marge du marché sur près de 1.000m2, tandis qu’un bûcheron vosgien fait montre de ses talents de sculpteur sur bois tous les après-midi. La Grande roue est quant à elle toujours accessible. Les enfants ne sont évidemment pas oubliés puisque animations et autres manèges ont été installés aux quatre coins de ce village éphémère. « A partir du 1er décembre, un Père Noël avec son traineau et ses rennes seront accrochés en hauteur avec des grands câbles de 12 mètres de long », précise le « roi des forains ».

Interrogé sur la polémique strasbourgeoise concernant la vente de churros et de paninis, Marcel Campion est catégorique : « c’est très bien de vouloir préserver les traditions, mais il faut aussi savoir évoluer et vivre avec son temps ».

Alors que le premier week-end d’exploitation du marché de Noël a été « très positif », le chef d’entreprise pense déjà à l’inauguration, en avril prochain, de son nouveau parc de loisir, à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne). Baptisé Ty Bamboo, il reprendra le principe de la fête foraine – avec des manèges, un palais des glaces ou encore un grand huit – le côté éphémère en moins.

 

Philippe Peter

 

France-Soir, jeudi 25 novembre 2010

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